Benoit HAMON, notre candidat pour plus de justice

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Il est difficile de déterminer précisément  à quel moment démarre véritablement une campagne, telle que celle qui précède l’élection présidentielle. En revanche, chacun s’accorde à  en souligner les étapes les plus significatives, soit parce qu’elles y ont mis un vrai coup d’accélérateur soit parce qu’elles ont insufflé un nouvel élan à la popularité d’un candidat. Lorsqu’on repense à la campagne de François HOLLANDE, en 2012, le souvenir du meeting du 22 janvier au Bourget, 3 mois avant le 1er tour, est présent dans tous les esprits. Certaines figures de rhétorique demeurent célèbres  et ont depuis été reprises par d’autres.

Le « Bourget » de Benoit HAMON a eu lieu dimanche 19 mars, à Bercy, devant 20 000 personnes. Il a même fallu, dans l’urgence, installer un écran géant à l’extérieur, pour les 5 000 personnes qui n’avait pas trouvé de place à l’intérieur. Pendant que se déroulaient les préparatifs se sont relayés sur scène des personnalités, Anne HIDALGO, Najat VALLAUD-BELKACEM, Thomas PIKETTY, Julia CAGE, Christiane TAUBIRA…. Et des groupes de musiciens. Voici ma vision personnelle de ce moment fort mais je vous conseille, si ce n’est déjà fait, de le regarder sur le site de campagne de Benoit HAMON.

Dans la salle, l’ambiance était impressionnante : les militants, survoltés, agitaient une multitude de pancartes et de drapeaux, roses,  verts et bleus (pour l’UE) Les prises de parole devenaient presque inaudibles avec les applaudissements enthousiastes. L’arrivée de Benoit HAMON a eu lieu au milieu d’un public debout qui scandait son nom avec ferveur. « C’est aujourd’hui que tout commence. Aujourd’hui n’est pas seulement le premier jour du combat qui doit nous mener vers la victoire, c’est le premier jour de la transformation que nous voulons pour le pays » ont été les premiers mots  d’un discours qui, malgré une durée d’1h30, m’a semblé court.

Je retiens certaines séquences particulièrement intenses et même émouvantes : la minute de silence en mémoire des victimes des attentats, le rappel de son positionnement résolument à gauche  « Je me présente devant vous escorté de Carmaux que défendait Jaurès et les ouvriers de Florange, les congés payés de Blum, et les 35 heures de Martine Aubry, l’abolition de la peine de mort avec Badinter et le mariage pour tous avec Christiane Taubira. », l’affirmation de sa lutte féministe, la charge contre la clause Molière, « voulue par les Tartuffes de la droite,  pour empêcher qu’on parle une autre langue que la nôtre sur les chantiers. Comment aurions-nous construit ma France sans les Polonais, les Italiens, les Portugais, les Marocains, les Sénégalais, etc… »

Sa conclusion, proférée sous un tonnerre d’applaudissements, résumait bien l’ensemble de ses propos : « Parce que nous sommes la Gauche, nous ne croyons pas à la fatalité d’un monde condamné à l’injustice sociale, avant sa destruction écologique. Nous ne croyons pas à la fatalité d’une élection par défaut, par dépit, par déprime. Nous sommes fatigués de voter contre. Nous voulons voter pour. Voilà ce que je veux être, voilà ce que je suis, candidat pour. Pour plus de justice, pour plus d’écologie, pour plus de fraternité, pour un futur désirable, pour une nouvelle espérance. »

Norma MEVEL-PLA

membre de la commission administrative de la section d’Angers du PS

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